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Critique: Gala Artis

26 avril 2010

Véronique Cloutier et Patrick Huard ont été sacrés "Personnalités de l'année" (Photo: François Roy)

Rares sont les fois où on croit à l’existence d’un star système québécois. Mais hier soir, la belle province n’avait rien à envier à envier à Hollywood. Les tonnes paparazzis en moins.

C’est sûr: il ne devait pas avoir le centième du nombre de photographes qui se déplacent pour les Oscar. Ça, les organisateurs de la soirée l’avaient compris. Les lumières qui imitaient les flashs de caméras étaient là pour ça. Mais reste que tout le monde a fait l’effort de s’habiller swell. Malgré quelques ratés monumentaux à voir ici.

En général, nos vedettes s’étaient assez glamourisées pour que ça ne fasse pas trop Hollywood Wanabee, même si certains en ont un peu trop fait (Sophie Thibault, quelqu’un?). Et c’était très, très cool que de nouvelles personnes gagnent, pour une fois. J’ai rien contre Guylaine Tremblay, mais j’étais contente de voir la très candide Anne Dorval lui vole sa place.

C'était bien triste ce que Marie-Claude Savard a dit. C'était beau aussi. Mais elle ne mértiait pas de gagner. (Photo: Catherine Lefebvre)

Malgré tout il y a quand même eu de très grandes déception au niveau des prix. La première: Marie-Claude Savard qui gagne pour une émission au CanalVox. Son discours était touchant, c’est vrai. Elle a l’air fine, elle est cute. Mais elle ne méritait pas de gagner. À part faire des résumés de ce qu’elle voit à RDS, elle ne fait pas grand chose . Tandis que Pierre Houde, lui, il commente la F1, les jeux Olympiques et il commente les matchs de hockey.

L’incompréhension était aussi au rendez-vous pour le prix d’émissions d’affaires publiques. Bon sang! Alain Gravel a carrément risquer sa vie pour révéler des choses cette année. Ça, c’est un vrai journaliste qui change les choses, qui prend des risques. Pas comme Jean-Luc Mongrain qui reste dans le studio toute la journée pour chialer en mettant des accents toniques à chaque cinq mots.

La cote de popularité des Grandes Gueules doit être en chute libre aujourd'hui (Photo: QMI)

Côté animation, ça craignait. Beaucoup. Ouvrir le gala avec Claude Dubois -qui n’a rien fait d’autre que des albums de reprises depuis au moins 5 ans- c’était super moche. Pourquoi chanter des vieilles chansons quand on peut en chanter des récentes? On aurait faire une plus grande place aux artistes de la relève, mais on ne l’a pas fait. Exception faite d’un court extrait instrumental d’une pièce Pierre Lapointe et d’une autre La Roux. Vraiment, on avait l’impression que Mégo avec fait un effort monstre pour faire plaisirs aux jeunes pendant une grosse minute. Seigneur. C’était décourageant.

Aussi: mention spéciale à un numéro tout à fait insupportable. Je m’imagine la réunion de production avec quelqu’un qui suggère « On va changer les paroles de ABC des Jackson Five et on va dire 25e Baby You and Me. » J’ai peine à croire que les gens qui étaient assis à la table ont trouvé que c’était une bonne idée. Et ce n’était pas non plus nécessaire de répéter le même numéro à la toute fin. Revoir les Grandes Gueules qui dansent avec des pitounes, j’avais pas besoin de voir ça. Je suis sûre que vous pensez comme moi.

Et visiblement, Céline Galipeau n’avait pas l’air d’apprécier les numéros non plus. J’espère qu’elle a déjà oublié e numéro sur Facebouk. Comme effort pour avoir l’air trop à-la-page et cool, on a rarement vu pire. C’était pas drôle. Mme Galipeau pouvait bien se cacher le visage. On la comprend.

Partick Huard pendant son discours (Photo: Catherine Lefebvre)

Oui, les malaises étaient rois au Gala Artis de cette année. L’idée d’annoncer les perdants dans la catégorie d’émission de service avec du Yoodle était d’un tel manque de goût. Mais je ne m’étendrai pas là-dessus. Encore une fois, je ne peux pas croire qu’une telle idée ait pu passer à travers le processus de production du Gala.

Au moins, il y a eu le prix de personnalité de l’année décerné à Véro est venu sauver la soirée. Parce que les larmes de crocodiles de Patrick n’ont pas réussi à m’émouvoir. De toute façon, on est rendu habitués. À ça et à ses cavalières qui changent à chaque année. Ceci dit, on souhaite longue vie à son histoire d’amour avec Anick Jean. Et c’est sincère.

La visite de Mme Tisseyre était un des moments forts de la soirée. (Photo: Catherine Lefebvre)

2 commentaires leave one →
  1. 26 avril 2010 9:13

    haaaa là tu éclaire ma lanterne. je suis tombée par hasard sur un bout du gala et ct justement le truc des jackson5 que j’ai trouvé vraiment très n ul… j’ai zappé

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